• Lorsque nous dormons, l'activité électriques du cerveau montre une série de modifications.
    Brusquement réveillés au cours de certains types d'activités cérébrale, les dormeurs déclarent presque toujours qu'ils rêvaient, même si, auparavant, ils prétendaient ne jamais rêver.

    La plupart des rêves dont nous nous rapellons surviennent pendant les sommeil rapide et paradoxal (SRP), cycle marqué par le mouvement des yeux derrière les paupières closes et accompagné par l'apparition de rythmes caractéristiques dans l'activité électriques du cerveau.
    Le premier épisode de SRP a lieu environ une heure et quart après l'endormissement et dure à peu près cinq minutes.
    Trois ou quatre autres périodes de SRP ponctuent la nuit toutes les quatre-vint-dix minutes et chacune dure plus longtemps que la précédente.
    La dernière période, qui se termine habituellement pendant la dernière heure de sommeil, dure généralement entre 25 et 45 minutes.

    Le SRP est très important pour notre santé mentale.
    Si nous en sommes privés, nous souffrons, dans la journée, de troubles de la mémoire et de la concentration, de fatigue et d'irritation.
    Nous cherchons à combler ce déficit en tenant, au cours des nuits suivantes, de passer davantage de temps en état de SRP
    Une privation totale de sommeil peut même donner lieu à une activité mentale caractéristiques du SRP (accompagnée de visualisation et d'émotions relevant de l'univers des songes) alors même que nous sommes éveillés.
    Il n'est probablement pas totalement absurde de dire que rêver est l'une des raisons pour lesquelles nous dormons.

    L'étude montre que l'intensité des rêves liés au SRP est d'environ deux heures par nuit.
    Cependant, les rêves ne se limitent pas à ce type de sommeil.
    Sept fois sur dix les dormeurs dont le sommeil est léger, réveillés au cours du sommeil lent,racontent des rêves qui ne diffèrent que très légèrement de ceux des rêves du sommeil paradoxal.
    les dormeurs au sommeil lourd rêvent moins en sommeil lent, et les rêves qu'ils font alors sont moins riches en images et moins "réels" que ceux du SRP
    A de nombreuses égards, ils s'apparentent davantage à des pensées
    Pour beaucoup d'entre nous , les périodes pendant lesquelles notre intellect n'est pas actif sont extrêmement rares, si ce n'est inexstantes.
    ne pas tenir compte de nos rêves serait méconnaître une part importante de notre vie psychique.
    Rêver englobe le corps et l'esprit.
    Même lorsque nos songes semblent paisibles, le système nerveux réagit par une accélération de la fréquence cardiaque, des mouvements respiratoires et des sécrétions gastriques.
    On observe également des signes d'excitations sexuelles même lorsque le rêve n'a aucun contenu érotique.
    Par ailleurs, le tonus musculaire diminue, et notre corps est en quelque sorte paralysé, à l'exception des muscle qui contrôlent les mouvements occulaires. Nous sommes en fait, toatalement impliqués dans nos rêves.

    Alors que la plupart des chercheurs conviennent que le processus du rêve est important, nombre d'entre eux considèrent que son contenu est dénué d'intérêt.
    les songes , selon eux, ne seraient qu'une sorte de fatras sans signification qui traverserait le cerveau au moment où celui ci "trie" la masse d'informations dont il est bombardé pendant la journée et dont il rejetterai tous les souvenirs indésirables.
    Cependant, la cohérence de bien des éléments du rêve et l'existence de rêves récurrents pendant les années parfois, sembleraient contredire cette théorie.
    L'apparition dans le songe, de souvenirs anciens, et les avantages thérapeutiques avérés de l'interprétation des rêves démontrent qu'ils vont en mesure de nous apporter une aide d'un grand intéret.



    Source : Apprenez à mieux rêver et à tirer parti de vos rêves - David Fontana